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Transition énergétique : l’heure de vérité ?

Pour l’association négaWatt, 2018 est une année charnière pour le système énergétique français. Une trajectoire doit en effet être définie tant pour le court et moyen terme avec la PPE (Programmation pluriannuelle de l’énergie) sur 2019-2023 que pour le long terme, avec la Stratégie nationale Bas Carbone (SNBC) à l’horizon 2050. À mi-2018, où en est-on ? Etat des lieux …

« La complexité de la mise en œuvre de la transition énergétique ne peut se réduire à une vision trop simpliste, tout blanc ou tout noir », écrit négaWatt. Pour en tenir compte tout en restant synthétique, l’association publie une note qui se concentre sur trois des points essentiels de la transition énergétique : la rénovation énergétique du bâtiment, la mobilité des personnes et du fret, et l’équilibre du système électrique, intégrant la demande et l’ensemble de l’offre, dont le nucléaire et les énergies renouvelables. L’echo du Solaire publie ici la partie sur le système électrique et les EnR, dont le photovoltaïque. Pour consulter l’ensemble de la note de négaWatt, cliquer ici

Trajectoire électrique et nucléaire

La consommation d’électricité peut être réduite

Bien que tous les scénarios de RTE confirment une stabilisation ou une baisse de la demande d’électricité, cette prévision reste modeste par rapport au potentiel de réduction de la consommation, levier essentiel de maîtrise de la transition.

Éolien offshore : le bon sens l’a emporté

Les détenteurs des appels d’offres de 2010 qui bénéficiaient d’un tarif d’achat exorbitant ont finalement accepté de revoir à la baisse leurs prétentions, évitant ainsi à la France de reporter de 10 ans supplémentaires l’inauguration de ses premiers parcs en mer.

Photovoltaïque : des progrès mais peut mieux faire

Le volume annuel des appels d’offres a certes été doublé au profit des grands de l’énergie mais les acteurs des territoires n’ont pas été entendus : la moitié Nord de la France devra continuer à se passer d’électricité solaire.

Un signal attendu mais sans cesse reporté : la fermeture de Fessenheim

EDF, interprétant le plafond de 63,2 GW de nucléaire fixé par la loi comme un plancher, reporte la fermeture de Fessenheim à chaque nouveau retard de l’EPR de Flamanville, empêchant la démonstration de la faisabilité d’une telle opération.

Un glissement dangereux sur la trajectoire de réduction de la part nucléaire dans le mix électrique

À force de ne pas engager le programme de fermeture de réacteurs, le Gouvernement repousse l’échéance de réduction à 50 % de la part du nucléaire dans la production : un report trop lointain ne serait plus une reculade, mais un véritable renoncement !

Une fuite en avant de plus en plus risquée pour EDF

L’inaction condamne chaque jour un peu plus EDF, malgré ses difficultés industrielles et financières, à une stratégie de prolongation du parc qui fait peser sur elle un risque considérable.

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